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    14 septembre
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    9 septembre
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    3 septembre
    2009 Ouverture de l'antre nouvelle version \o/
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    17 juin
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    16 juin
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    15 juin
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    14 juin
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    13 juin
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    12 Juin
    1963 Sortie de "Cléopatre"
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    1190 Barberousse meurt noyé
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    4 mars
    1963 Appendicectomie le Liz Taylor
    3 février
    474 Début du règne de Léon II Le jeune
    1er février
    1954 Appel de l'abbé Pierre

Boulet du jour

Bon, comme vous aurez pu le remarquer, le thème à quelque peu changé ici…. Principalement parce que je suis un boulet T_T
J’ai supprimé le dossier wp-content par mégarde lors d’une mise à jour, du coup, tout à sauté. Heureusement, les articles sont toujours là, mais les images ont toutes été supprimées, ainsi que les modifs du thème. Du coup, il va me falloir un peu de temps pour tout remettre d’équerre…

EDIT : Bon, coup de bol, j’ai retrouvé le thème, mais en version originale… j’ai commencé à le traduire, arrondi les coins, la transparence est ok, et le fond est de retour….
Pour les images, c’est en cours, je dois avoir réuploadé quasi la moitié, donc ça suit son bonhomme de chemin…

En plus, un très très gros merci à Kernheir qui m’a fait une bannière ! C’est encore mieux qu’avant :)

 

La chute des mondes

Auteur : Alexis AUBENQUE
type : SF
Année : 2002 et 2004

Couverture La chute des mondes Couverture Etat de guerre



Histoire : Dans un futur lointain, l’espèce humaine a conquis une grande partie de la galaxie, donnant jour à la fédération, immense conglomérat de plus de 250 planètes, qui vivent dans l’harmonie depuis plusieurs dizaines d’années. Mais des troubles étranges vont survenir sur plusieurs planètes limites, des planètes ayant refusé le joug de la fédération pour choisir de vivre dans un style de l’ancienne terre à une époque de leur choix (Moyen Age, Conquête de l’ouest, etc…). Par ailleurs, Catholiques et Musulmans doivent faire face à un phénomène d’ampleur, l’adhésion d’une part de plus en plus grande de la population à une nouvelle religion, basée sur l’adoration des Maltâmes, une ancienne race aujourd’hui disparue. Entre problèmes religieux et politique se noue alors la trame d’un obscur complot qui pourrait bien mener la Fédération à sa perte.


Commentaire : J’ai pris ce livre un peu par hasard à la médiathèque, pressé par le temps. Du coup, les seules indications étaient un auteur commençant par A (pas le temps d’aller plus loin) et une pastille verte signalant de la SF (super système au passage). Du coup, c’est tombé sur la chute des mondes, histoire en deux volumes, d’un auteur dont je n’avais jamais entendu parler. Je me plonge donc dans la lecture, et le résultat fut peu satisfaisant. Tout d’abord, le récit est desservi par une édition déplorable. De nombreuses fautes émaillent le texte, certaines étant quand même très visibles, sans parler des fautes de ponctuations changeant le sens des phrases. Entre le tome un et deux, un groupe voit même son nom changer (noétien puis néotien). Ce n’est pas non plus insurmontable, mais il faut avouer que cela gâche rapidement le plaisir de la lecture. Mais bon, passé le support, ça ne reste pas exceptionnel. Globalement, un style un peu mou, parfois quelque peu maladroit. J’ai eu l’impression que l’auteur comblait certains chapitres pour faire du volume. Le rythme s’accélère dans le deuxième tome, qui est un petit peu plus agréable à lire. Le plus étrange c’est que malgré un changement très fréquent de protagoniste et des descriptions pas nécessairement prépondérantes, la plupart des scènes d’action sont plutôt plates (quelques unes toutefois sont bien plus intéressantes, mais trop rares malheureusement). Cela vient aussi des personnages, trop souvent très stéréotypés, qui manquent du coup grandement de relief, et rendent la plupart des situations beaucoup trop prévisibles.

De manière plus globale, le scénario est plutôt moyen, peuplé de rebondissements parfois un peu illogiques. Je passerai aussi sur les incohérences présentes dans le monde, ou les technologies futuristes parfois illogiques, comme les yeux en titane… Pas évident de voir avec un oeil en métal, mais a priori ça permet de voir dans le noir. Par ailleurs, certaines scènes ne sont que des prétextes, et ne servent absolument pas le récit, comme si l’auteur avait imaginé une scène qui lui plaisait et avait voulu l’incorporer. Au final, la multiplicité des personnages fait que l’on ne s’attache à aucun, et le manque de cohérence tend à écarter le lecteur.

La conclusion du livre est à l’aune de son contenu : un épilogue concerne la plupart des personnages un tant soit peu importants, mais comme ils ont été noyés sous la masse des récits annexes, j’ai eu du mal à m’en soucier. La toute fin finit sur un cliffhanger qui prête à sourire, c’est à deux doigts d’une parodie du « Je suis ton père » de Star wars.

Pour résumer, donc, un livre à éviter, il n’a même pas la décence d’être assez mauvais pour faire un nanard. En essayant d’être un peu objectif, certains passages valent le coup, et il y a certains concepts développés qui sont intéressants, dommage que tout cela soit noyé dans les incohérences. L’auteur a sorti une autre saga, un peu plus longue, basée sur certaines idées de La chute des monde, mais je doute que je lui laisserai sa chance. Il s’est toutefois reconverti dans les romans policiers, avec semblerait-il un plus grand succès. A la lecture de la chute des mondes, nul doute qu’arrêter la science fiction était un choix judicieux. Et dire que certains le comparent à Dan Simmons….

(Merci à libby pour son travail de correction)

Carbone modifié

Auteur : Richard MORGAN
type : SF/Cyberpunk
Année : 2002 (2003 en France)


Couverture Carbone Modifié


Histoire : 28ème Siècle. L’humanité a progressé, au point de trouver une sorte d’immortalité : on peut digitaliser un être humain. Ainsi numérisé, il suffit de recharger une personnalité dans un nouveau corps, et c’est reparti.
Takeshi Kovacs connaît bien ce processus, il est mort plusieurs fois. Et il est un ancien Diplo, formé à des changements de corps fréquents, aux enquêtes et à diverses techniques de combat.
Sa nouvelle affectation est toutefois particulière : il a été ré-enveloppé sur Terre, le berceau de l’humanité. Et c’est pour enquêter sur la mort de Laurens Bancroft, richissime homme d’affaires. Pour le moment, la police a conclu à un suicide, mais pourquoi se suicider quand 48h plus tard on peut revenir dans un nouveau corps, sa conscience téléchargée ?
Takeshi va donc mener son enquête, à travers les différents groupes d’influences de la terre, dans un monde où la Vraie Mort n’est qu’à une pile corticale près.


Commentaire : Ce livre m’a été conseillé par Whidou alors que je cherchais un nouveau truc à me mettre sous la dent. Un livre de cyberpunk donc, voire post-cyberpunk si on en croit Wikipedia. Pour ceux qui ont la flemme de chercher, le cyberpunk est un genre qui a connu sa grande époque dans les années 80, et qui se caractérise par un monde futuriste, dominé par les corporations (multinationales tentaculaires) et où la cybernétique et le virtuel sont très avancés.

Et pour le coup, parfait exemple de cyberpunk. L’ambiance est assez glauque dans les bas fonds, ce qui fait ressortir les inégalités criantes avec les plus riches. La numérisation des humains est parfaitement intégrée, et du coup le changement logique des mentalités suit. Le personnage de Takeshi Kovacs est plutôt attachant, même s’il souffre un peu du syndrome de superman : plus fort, plus malin, son entraînement fait de lui un être supérieur. Certes, il n’est pas infaillible, au contraire, mais à mon sens il est un peu trop souvent placé au-dessus des autres. Par contre, le personnage est psychologiquement très bien campé, entre son dépaysement, sa vision de la vie en sachant qu’un ré-enveloppement est souvent possible, son rapport à la violence, les traumatismes de sa vie passée…

D’un point de vue scénario, plutôt bien ficelé, les relations entre les personnages sont assez complexes, et le rythme ne s’essouffle pas entre les phases d’enquête et des phases d’action. Et de sexe. Parlons-en justement, puisque le livre est émaillé de scènes de sexe souvent très détaillées. Parfois trop d’ailleurs, car si certaines servent parfaitement l’histoire, d’autres donnent l’impression de se retrouver dans un roman de gare. Ce n’est pas rédhibitoire non plus, mais quelques-unes des scènes m’ont donné l’impression de n’avoir pas grand chose à faire là. Et pas à ce niveau de détail. Dans un sens, cela peut se comprendre vu le monde décrit, et finalement les scènes de violence sont elles aussi fréquentes et tout aussi détaillées, mais moins surprenantes car plus souvent présentes dans les romans du style. Pour ce qui est du style d’écriture, c’est au début un peu déroutant au niveau d’un certain nombre de termes, mais cela complète l’immersion et donne une impression de finition à l’univers, l’ensemble étant parfaitement cohérent. Toutefois, certaines allusions sont quelques peu étranges, et ne trouveront de réelle explication que dans les romans qui suivent (Anges déchus et Furies déchaînées ). Malgré cela, le choix des termes employés laisse entrevoir tout un univers au-delà du roman, ancrant ainsi le récit dans une base plus large. Enfin, chapeau bas à l’idée de la numérisation de l’être humain, et le concept de ré-enveloppement dans un nouveau corps humain, ainsi que les changements que cela peut provoquer. J’ai un peu regretté qu’on ne s’attarde pas trop sur le processus d’obtention des corps, car même si c’est abordé dans les deux autres romans, globalement le lecteur est laissé dans le flou sur ce point.


Globalement, un bon livre donc, à condition d’aimer le genre, sombre, violent et dépravé. Le style est fluide, le rythme soutenu, pas le temps de s’ennuyer, même si le héros est parfois un peu… trop. Un univers complet, homogène, on a plaisir à y suivre les pérégrinations au travers d’une enquête plutôt bien ficelée. A lire :)

(Merci à libby pour son travail de correction)

Un employé modèle

Auteur : Paul CLEAVE
type : Policier
Année : 2010


Couverture Un employé Modèle


Histoire : Joe Middleton habite Christchurch, en Nouvelle Zélande. Ordonné, menant une vie simple, Joe est employé au commissariat, où il est agent d’entretien. Mais Joe est aussi tueur en série, et son travail au commissariat, où il se fait passer pour un simple d’esprit, n’est qu’un prétexte pour pouvoir suivre les enquêtes qui le concerne. Et Joe est ravi de voir que la police est bien loin de le trouver. Tellement loin qu’ils lui attribuent un meurtre qui n’est pas de son fait. Et ça, Joe, ça ne lui plait pas. Il va donc mener sa propre enquête, pour trouver celui ou celle qui empiète sur ses plates-bandes.


Commentaire : Ce roman était l’un de mes cadeaux de noël, et quel cadeau. Je l’ai dévoré. Bon, ça peut s’expliquer en partie parce que je n’avais plus rien à lire, mais cela reste un très bon livre, et qui sort de l’ordinaire.
Je suis sûr que tout le monde connais Dexter Morgan, héros de la série télévisée éponyme, et bien pour sortir de l’ordinaire du héros qui enquête, une idée similaire à été appliquée ici : nous suivons un tueur en série. Sauf que celui-ci n’a absolument pas les mêmes scrupules que le personnage de Jeff Lindsay, pas question de ne tuer que les méchants, le boucher de Christchurch tue des femmes.
Joe est donc le personnage principal, mais aussi le narrateur du roman. Et c’est là un des autres aspects des plus sympathiques, la psychologie du personnage. Comme dis dans le résumé, Joe se fait passer pour un attardé dans le commissariat, mais se considère très clairement comme supérieur intellectuellement. Et c’est d’autant plus intéressant d’essayer d’avoir son propre point de vue sur les autres personnages. Est-ce que Sally (une de ses collègues) est vraiment simplette, ou est-ce juste l’échelle de valeur de Joe, déformée par l’importance qu’il se donne, qui entraîne cette impression ? La psychologie du personnage est particulièrement bien fouillée, chaque meurtre ou acte de sadisme ayant une justification aux yeux de Joe. Toutefois, je n’en suis pas venu pour autant à l’apprécier comme j’ai pu le faire avec Dexter. Personnellement, je l’ai trouvé méprisable, surtout par son arrogance, mais quelque part, cela lui donne une dimension, et renforce le réalisme du personnage.
Un autre aspect majeur du livre est sa violence. Certaines scènes sont crues, très crues, et à la limite du soutenable (je pense à une certaine scène de torture en particulier, ceux qui ont lu le livre reconnaîtrons). Je vais éviter de trop décrire, afin de ne pas gâcher la surprise, mais ceux qui sont choqués par les scènes violentes, entre autre de violence faite aux femmes, devraient s’abstenir.
Pour ce qui est du style général, il ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Entendez par là que c’est bon, ça se lit bien, mais ça n’a rien de spécialement original. Globalement, le scénario tiens la route et le lecteur en haleine, donc rien à redire de ce coté là.
Pour conclure, un bon polar donc, et une agréable surprise. Ça se lit vite, bien, et si vous aimez le style un peu décalé et les romans qui ne donnent pas dans la dentelle, foncez !

Légende

Auteur : David GEMMELL
type : H & F
Année : 1984 (Traduction en français en 2000)


Le Hot linking, c'est mal.


Histoire : Suite à l’unification par Ulrich des tribus Nadir, l’empire Drenaï est menacé par une vague d’invasion. Le dernier rempart de l’empire est la forteresse de Dros Delnoch, peut être la plus grande forteresse jamais construite. Ses 6 murs devront tenir pendant 3 mois au minimum, le temps que les renforts se rassemblent pour repousser la horde barbare.
Le problème vient du fait que le nombre de défenseur a été drastiquement réduit ces dernières années, et le comte de Delnoch est gravement malade.
Il charge donc sa fille de ramener tous les défenseurs possibles pour la forteresse, ainsi que la Légende Drenaï : Druss, le Capitaine à la Hache.
Aidé des Trente, un ordre de prêtres combattants aux pouvoirs mystérieux, et de toutes les bonnes volontés prêtes à défendre les murs de la Dros, Druss la Légende devra mener son plus dur combat, qui semble sans espoir…


Commentaire : Légende m’a été conseillé par d’autres membres du forum du webzine 42. Et clairement, j’ai pas été déçu du voyage, au point que je suis en train de lire tous les autres romans du cycle Drenaï ^^.
Celui ci est le premier du cycle à avoir été écrit, mais le septième chronologiquement. Toutefois, ce n’est pas dramatique de le lire en premier ou après. Quelques petites choses sont révélées, mais de toute façon, les romans précédents traitant de Druss révèlent des détails sur les autres aussi. Donc, quelque soit celui qu’on lit, on a rapidement une vision globale de la vie de Druss, et ce sont les détails qui compte. A la rigueur, seul « Druss la Légende », le livre qui décrit les début du personnage, peut être bien à lire, afin d’avoir les détails de l’épopée qui à amené Druss à devenir un des héros les plus connus de Drenaï.
J’ai vraiment adoré ce livre. Tous ceux de Gemmell que j’ai lu pour le moment sont vraiment très bien, mais j’ai trouvé celui ci exceptionnel.


Tous les personnages ont leurs particularités qui leur donnent une dimension particulière, et ce même pour les personnages plus secondaires. Par ailleurs, et à contrario de pas mal d’autres romans du genre, il y a beaucoup de mort. Evidemment, c’est assez logique pour un livre quasiment entièrement centré sur un siège, mais l’impression de désespoir qui s’installe dans la citadelle est assez bien reporté sur le lecteur qui vois les personnages auxquels il a pu s’attacher disparaître les uns après les autres. On suit un peu l’état d’esprit des défenseurs, et à la fin, on se demande juste si un ou deux vont survivre.
Toutefois, ce n’est pas non plus une boucherie sans sens. Les personnages ne meurent pas pour un plaisir sadique, mais parce que leur fin est logique avec l’histoire.
Par ailleurs, ce roman à été commencé alors que David Gemmell pensait avoir un cancer, et devait être une métaphore de son combat contre la maladie. En soit, ce n’est pas forcément d’une grande importance au niveau du roman, mais on peut retrouver quelques allusions, comme les noms des murs de la forteresse, qui ne sont pas sans rappeler les stades de la mort annoncée de Kübler-Ross.


Du point de vue de l’univers, il est cohérent, et le cycle de Drenaï permet de voir les différentes manoeuvres géopolitiques, ainsi que les moments forts des grands empires. Pour le coup, avoir lu les romans précédent vous donne une vision d’ensemble des pourquoi de l’invasion Nadir, mais c’est très loin d’être un pré requis, puisque les tenants et aboutissants de la guerre sont abordés par les personnages à certains moments, permettant ainsi au lecteur d’intégrer ce siège dans l’univers. On n’est pas uniquement focalisé sur la chute des murs, mais aussi sur les conséquences d’un échec ou d’une réussite sur les diverses factions.


Globalement, du très très bon, que je vous encourage fortement à lire. C’est parmi les meilleurs livres que j’ai lu, et on est vraiment agrippé jusqu’a la fin, en se demandant si les hordes Nadirs vont déferler sur Drenaï, ou si Druss la Légende va les retenir. Pour ça, je vous laisse le découvrir :)

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